20/4/13

Les clés de la cellule de Gramsci


Robert Maggiori
  • Un philosophe et un sociologue initient à l’univers du marxiste italien, auteur des «Cahiers de prison»
«Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans.» Malgré son immunité parlementaire, les fascistes l’arrêtent le 8 novembre 1926 et le condamnent en effet à vingt années de réclusion. Il meurt en captivité le 27 avril 1937, à 46 ans. Mais Mussolini n’aura pas réussi à tuer sa pensée : dans sa cellule, malgré la censure, malgré la difficulté d’avoir du papier et des livres, Antonio Gramsci rédige les 2 248 pages de ses Cahiers de prison -«monument intellectuel resté en chantier, somme de ses réflexions sur la société, l’histoire, la culture et le politique» - qui vont conférer au journaliste de L’Ordine Nuovo (organe des conseils ouvriers turinois de 1919-1920) et au chef du Parti communiste italien le statut non seulement de plus important philosophe marxiste après Marx, mais de «penseur "classique" des sciences humaines, reconnu dans le monde entier».

Capitalismo y crisis / Una aproximación histórica y literaria (y marxista también)

Jorge Felipe García

1. El objetivo de este texto es hacer un brevísimo repaso histórico a la crisis de los años 30 y unos comentarios a los libros Los vagabundos de la cosecha y Las uvas de la ira , de John Steinbeck, que serán tomados a modo de huellas o analogías para seguir la pista de la crisis actual y sus posibles trayectorias. No se trata de aplicar mecánicamente una plantilla sobre los patrones de relanzamiento de la acumulación en situaciones de crisis haciendo abstracción de los cambios ocurridos en los últimos cuarenta años, sino de utilizar la historia de un modo heurístico. Ningún análisis puede obviar la temporalidad ni la concreción histórica, pero tampoco que, bajo la modernidad capitalista, podríamos decir, literalmente, el sujeto, “lo que está por debajo”, es una temporalidad abstracta, homogénea, que media todos los procesos sociales e impone regularidades.