22/3/13

Antropologia freudiana & marxiana / Un difficile incontro

Sergio Marsicano

1. Premessa

Mi è difficile cercare coniugazioni tra i lavori prodotti da Karl Marx e da Sigmund Freud, del quale si commemora quest’anno il 150° anniversario della nascita. Ho poco compreso i lavori che hanno tracciato collegamenti tra significanti comuni delle loro opere, durante una stagione della riflessione politica e psicoanalitica in cui alcuni temi avevano fornito una prospettiva parzialmente comune tra i due campi di pensiero. Ho però avuto l’impressione esistessero delle forzature: per esempio nei lavori sul “feticcio”, ove il significante comune non implica le stesse significazioni, poiché i sistemi di coordinate del significato dei due autori sono diversi

Faut-il lire Gramsci à gauche?

Jean-Toussaint Desanti

Gramsci peut être lu à gauche. Il peut être lu à droite. On peut aussi (et ce fut l’attitude du P.C.F.) ne pas le lire du tout, ou l’abandonner à l’exégèse académique des « experts », ce qui revient au même. Maria-Antonietta Macciocchi le lit à gauche. Est-ce la bonne lecture ? Je n’en sais rien. Ce qui me paraît sur en revanche, c’est que là n’est pas la bonne question. En vérité, lorsqu’il s’agit d’écrits d’hommes comme Marx, Lénine ou Gramsci, d’hommes qui ont dû articuler les unes dans les autres, au point d’en faire une unique substance, exigence conceptuelle et décision stratégique, toute lecture devient militante. Je veux dire qu’elle résulte d’un choix politique et de la conscience que le lecteur prend de sa situation, de son rôle possible dans une configuration donnée des forces politiques.

Gramsci dans les textes / Textos de Gramsci en francés

Antonio Gramsci, Gramsci dans le texte. De l’avant aux derniers écrits de prison (1916-1935). Recueil de textes réalisé sous la direction de François Ricci en collaboration avec Jean Bramant. Textes traduits de l’Italien par Jean Bramant, Gilbert Moget, Armand Monjo et François Ricci. Paris: Éditions sociales, 1975, 798 pages. Texte téléchargeable !

Antonio Gramsci, Lettres de prison (1926-1934) Traduit de l’Italien par Hélène Albani, Christian Depuyper et Georges Saro. Paris: Éditions Gallimard, 1971, 622 pages. Collection Témoins. Texte téléchargeable !

Antonio Gramsci, Lettres de la prison (1928-1937). Traduction française par Jean Noaro, 1953. Préface de Palmiro Togliatti. Texte téléchargeable !
[Un grand merci à Jacky BRU pour m'avoir fait parvenir, le 3 novembre 2012, la couvertur du livre publié aux Éditions sociales.]

Antonio Gramsci, Écrits politiques I. 1914-1920. Textes choisis, présentés et annotés par Robert Paris. Traduit de l’Italien par Marie G. Martin,

La necesidad de Antonio Gramsci

Enric Llopis
  • El politólogo Manuel Monereo analiza la vigencia del filósofo y dirigente comunista italiano
“Nunca como hoy ha sido tan necesario el socialismo, ni jamás ha estado tan lejos. Esto es así porque ha desaparecido de nuestro imaginario la idea de revolución. Se trata, en el fondo, de un problema de Hegemonía gramsciana”. Con estas palabras ha resumido el politólogo Manuel Monereo la vigencia del pensamiento de Antonio Gramsci. [...].

En “Antonio Gramsci, introducción al estudio de la filosofía” (Ed. Crítica, 1985), el filósofo marxista Manuel Sacristán señalaba que la cuestión de la Hegemonía es “la más conocida de las ideas de Gramsci”. Y añadía que esta idea “tiene que ver con su convicción de que la derrota de la clase obrera italiana y europeo-occidental en el momento revolucionario de la primera posguerra mundial era explicable, entre otras cosas, por su falta de autonomía cultural”.